SÈVES de Jean-Paul Chabard alias Patlotch
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JAZZ, A SOCIAL CALL

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Message par Patlotch le Lun 25 Fév - 11:42


j'ai en 2002 consacré plusieurs chapitres à la dimension sociale du jazz dans mon livre JAZZ ET PROBLÈMES DES HOMMES, intégralement en ligne, avec sommaire d'accès

on les trouve quant aux aspects sociaux et économiques
dans I1 le contexte spectaculaire du jazz

I1 1. économie quand tu nous tiens
I1 2. culture et crise de l'art dans la Société du Spectacle
I1 3. les choix des musiciens
I1 4. le comportement des publics
I1 5. "jazz" des médias et jases des experts
I1 6. premier interlude : pour qui sonne Ornette ?

et pour la dimension de "musique raciale", "musique d'un peuple en lutte"
dans II1 l'éthique africaine -américaine du jazz

II1.1 le jazz de la Nouvelle-Orléans et la mentalité africaine
II1.2 le jazz et l'enracinement ethnique, africain, africain-américain
II1.3 la création collective, les échanges, l’individualité et le groupe
II1.4 la hiérarchie dans le groupe, le rôle de leader, d’arrangeur
II1.5 la relation au public, le don aux auditeurs
II1.6 avec Leroi Jones aux sources du jazz
II1.7 de l’influence des Gospel et Spiritual dans le jazz
II1.8 quand les musiciens de jazz parlent du blues
II1.9 le blues et l’harmonie du jazz (hypothèses)
II1.10 permanence du rapport aux sources africaines

j'emprunte à Betty Carter en 1955 le titre du sujet



(à suivre)

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Message par Patlotch le Dim 3 Mar - 7:43


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Message par Florage le Sam 4 Mai - 21:43


GANGSTA' JAZZ
l'économie politique de la marginalité
devenue symbole culturel de l'Amérique des années 30 !
Patlotch a écrit:pas trop le temps, mais signalé, j'y reviendrai... La bande son ( je la connais par cœur depuis....) est sur mesure du problème et le texte largement extrait du livre signalé réédité en 2016 (première édition française 1997), dont la petite bombe discrète jetait un pavé dans l'histoire connue du "Jazz", critiques français secoués en tête de la "discrétion" sur le problème. Pensez donc, le jazz au plus haut niveau n'aurait existé que grâce aux mafias !!! Mais on ne dira jamais assez l'importance des musiciens italiens et juifs dans l'histoire du jazz, à cette époque et depuis...Une heure, trop court, mais incontournable pour découverte et plus, si affinité

JAZZ, A SOCIAL CALL Jazz_Echo-1re_couv
1997

Que seraient devenus Duke Ellington, Louis Armstrong, Earl Hines ou King Oliver sans les gangsters qui les employaient ? Ces mobsters et ces racketeers, souvent juifs ou siciliens, n'étaient pas aveuglés par les préjugés racistes qui empêchaient l'establishment blanc d'apprécier et de soutenir les musiciens noirs. Dans les clubs qui proliférèrent pendant la Prohibition, ils assurèrent la sécurité de l'emploi nécessaire à la constitution d'orchestres stables et à la maturation d'un style. Et ce sont les politiciens conservateurs qui, en faisant de la Mafia leur bouc émissaire, ont mis fin à l'âge d'or du jazz.
À l'appui de cette thèse étonnante, Le Jazz et les gangsters propose une enquête et une documentation exceptionnelles, une peinture réaliste de la vie des premiers musiciens de jazz et du milieu de la pègre à la Nouvelle-Orléans, à Chicago, New York et Kansas City. Ronald L. Morris lève ainsi le voile sur un pan méconnu de l'histoire de la culture populaire. Les gangsters, conclut-il, se sont comportés avec les jazzmen comme les grands mécènes de la Renaissance : "Il n'y eut peut-être jamais, dans toute l'histoire de l'art, d'association plus -heureuse."

Ronald L. Morris, a enseigné l'histoire sociale dans des universités anglaises et améri.caines, écrit sur le roman noir américain et pratiqué le jazz.
Préface et traduction de l'américain par Jacques B. Hess [jazz-érudit accepté par l'Université française, et contrebassiste à ses heures...] [


Une heure dans les Etats-Unis des années folles, les roaring twenties, entre prohibition, frénésie et essor du jazz. Dans les grandes villes, les clubs poussent comme des champignons. Et les musiciens dansent un curieux pas de deux avec les mafieux...

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Le chanteur de jazz Frankie Laine, dont le père avait travaillé comme barbier personnel d’Al Capone, ici à New York en 1948, accompagné du batteur Jimmy Crawford. Crédits : William P Gottlieb Collection - Getty

Au milieu des années 1920, les Etats-Unis basculent dans la folie du jazz qui, en peu de temps, va conquérir la planète. Or cette musique est alors essentiellement le fait d’une génération de jeunes musiciens noirs. Des noirs qui à l’époque sont loin d'être toujours bien considérés. Aussi, se met en place un système de mécénat et de protection, les musiciens se plaçant sous la bienveillante houlette des mafias italiennes ou juives dont les patrons - qui ont le même âge qu’eux - gèrent les boîtes de nuits et les clubs de New-York ou de Chicago. En pleine prohibition, les gangsters s’entichent en effet de cette nouvelle musique dont ils font la bande son de leurs cabarets.

Dans cette histoire on croisera des hommes sanglés dans des costumes impeccables, des femmes chapeautées de cloches, les crissements de puissantes décapotables et des rafales de swing...



m'étonne pas que l'historien britannique Eric Hobsbawm, ait écrit en 1966, sous le pseudonyme de Francis Newton, une  Sociologie du Jazz qu'on m'a offert pour mes vingt ans...

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Il s'est beaucoup intéressé aux "gens ordinaires" qui font aussi l'histoire : Rébellions - La résistance des gens ordinaires : jazz, paysans et prolétaires, trad. Stephane Ginsburgh et Hélène Hiessler, Éditions Aden, Bruxelles, 2010 (éd. originale : Uncommon People: Resistance, Rebellion and Jazz, 1998) Marx et l'histoire, Paris, Fayard, 2010

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Florage

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