SÈVES de Jean-Paul Chabard alias Patlotch
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KARL MARX : BONNES FEUILLES... BONNES LECTURES ?

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KARL MARX : BONNES FEUILLES... BONNES LECTURES ? Empty KARL MARX : BONNES FEUILLES... BONNES LECTURES ?

Message par Patlotch le Mar 26 Fév - 15:48


un sujet de lectures choisies de Marx dans le sens de mes hypothèses théoriques. Mon premier choix veut établir un pendant à la thèse communisatrice, particulièrement développée par Bruno Astarian et RF dans Le ménage à trois de la lutte des classes, la classe moyenne supérieure (CMS), et leur théorie de l'interclassisme
>>> c'est ici que Hic Salta ne saute pas : UNE ERREUR ÉLÉMENTAIRE DE LOGIQUE FORMELLE, NON DIALECTIQUE

le rapprochement est dans un premier temps parti d'un constat : ces trois classes ne sont pas celles que décrivait Marx dans un texte essentiel du Capital
: hasard ou nécessité ? évolution depuis ou invariance oubliée par les théoriciens de la communisation ? Je retiens cette dernière hypothèse est la mienne, puisque depuis 2015, j'ai abordé la problème de la rente foncière, sous le double angle de l'extractivisme et du travail agricole des paysans, prolétaires ou non, pour produire de quoi nourrir la planète, rien que ça...


PS : je ne saisis pas comment cela a pu échapper à Bruno Astarian, dont sauf erreur l'activité salariée était économiste dans une grosse boîte d'import-export en denrées alimentaires, blé, riz, céréales...

pour Marx :

le capital, le prolétariat, la paysannerie : jamais 2 sans 3


Le Capital - Livre III
Le procès d'ensemble de la production capitaliste

§ 7 : Les revenus et leur source
XLVIII : La formule tripartite

en vérité, dans ce texte de 1865, si Marx parle de trois classes, la troisième, avec la classe capitaliste et le prolétariat ouvrier qu'elle exploite dans la production de marchandises donc de la valeur, n'est pas la paysannerie, mais la classe des propriétaires fonciers
Marx a écrit:Ces trois parties de la valeur produite annuellement et les fractions du produit annuel qui les représentent, peuvent être dépensées - nous faisons abstraction de l'accumulation - année par année, sans que la source de leur reproduction tarisse. Ils représentent les fruits annuels d'un arbre perpétuel ou plutôt de trois arbres, les revenus de trois classes - capitalistes, propriétaires, ouvriers [...]

Le moyen de production, capital de par sa nature, devient ainsi la source du profit et la terre, la source de la rente.

D'autre part il est naturel que les agents effectifs de la production se trouvent très bien de la formule irrationnelle Capital-Intérêt, Terre-Rente, Travail-Salaire, qui reflète fidèlement les apparences an milieu desquelles ils se meuvent et avec lesquelles ils se trouvent journellement en contact.

Enfin à côté du capital, engendrant par lui-même de la plus-value, vient se placer la propriété foncière, assignant une limite au profit moyen et transférant une partie de la plus-value à une classe qui ne travaille pas elle-même, qui n'exploite pas directement des travailleurs [...]
plus long
Marx a écrit:Quand on examine de près cette trinité économique, on constate que les trois sources de la richesse annuellement disponible appartiennent à des sphères disparates et qu'il n'y a pas plus d'analogie entre elles qu'entre la taxe notariale, les betteraves rouges et la musique. Capital, Terre, Travail !

Ce qui frappe d'abord dans cette formule, c'est que le capital s'y trouve juxtaposé à la terre et au travail : le Capital, la forme de l'un des éléments d'un système de production déterminé, propre à une phase historique du procès de production sociale ; la terre et le travail, deux éléments du procès de travail en lui-même, appartenant sous cette forme matérielle à tout système et tout procès de production, quelle que soit sa forme sociale. Ensuite le capital, la terre, le travail y figurent respectivement comme sources de l'intérêt (substitué au profit), de la rente et du salaire, leurs produits, leurs fruits. L'intérêt, la rente et le salaire sont trois parties de la valeur du produit : d'une manière générale des parties de valeur, et en argent des parties de prix.

Mais comment la terre peut-elle créer une valeur, c'est-à-dire une quantité socialement déterminée de travail et surtout comment peut-elle créer cette partie de la valeur de son produit qui constitue la rente ? La terre fonctionne comme agent de la production d'une valeur d'usage, d'un produit matériel, du blé, par exemple; mais elle n'intervient d'aucune manière dans la formation de la valeur du blé. Le blé n'a de la valeur que pour autant qu'il est l’expression matérielle d'une quantité déterminée de travail social, quelle que soit la matière dans laquelle ce travail est incorporé et quelle que soit la valeur d'usage de cette matière.

Quelque disparates que puissent paraître les rapports du capital, de la terre et du travail, ils ont cependant quelque chose de commun. Bon an, mal an, le capital produit du profit pour le capitaliste, la, terre fournit de la rente au propriétaire et la force de travail - dans des conditions normales et aussi longtemps qu'elle peut être utilisée - rapporte du salaire à l'ouvrier. Ces trois parties de la valeur produite annuellement et les fractions du produit annuel qui les représentent, peuvent être dépensées - nous faisons abstraction de l'accumulation - année par année, sans que la source de leur reproduction tarisse. Ils représentent les fruits annuels d'un arbre perpétuel ou plutôt de trois arbres, les revenus de trois classes - capitalistes, propriétaires, ouvriers - dont la répartition est faite par le capitaliste producteur, qui met le travail en œuvre et prélève directement la plus-value. Le capital, la terre et la force de travail ou plutôt le travail sont pour le capitaliste, le propriétaire et l'ouvrier les trois sources de leurs revenus spécifiques, le profit, la rente et le salaire.

Il semblerait que tout au moins « Travail-Salaire » devrait être l'expression d'un rapport rationnel. Il n'en est ainsi pas plus que de « Terre-Rente ». Le travail, créateur de valeur et s'extériosant dans la valeur des marchandises, n'a rien à voir dans la répartition de cette valeur entre différentes catégories, et le travail, caractérisé socialement par le salaire, n'est pas créateur de valeur.

D'ailleurs lorsque nous considérons le travail comme créateur de la valeur, nous ne l'envisageons pas sous sa forme concrète comme condition de la production, mais dans sa destination sociale, qui est différente de celle du travail salarié.

Nous nous trouvons ainsi en présence d'un procès social très compliqué...

La rente, le profit et le salaire semblent donc résulter du rôle que la terre, les moyens de production artificiels et le travail jouent dans le procès de travail, même si nous considérons ce procès comme se déroulant uniquement entre l'homme et la nature et si nous faisons abstraction de toute cause historique déterminante.

Le moyen de production, capital de par sa nature, devient ainsi la source du profit et la terre, la source de la rente.

D'autre part il est naturel que les agents effectifs de la production se trouvent très bien de la formule irrationnelle Capital-Intérêt, Terre-Rente, Travail-Salaire, qui reflète fidèlement les apparences an milieu desquelles ils se meuvent et avec lesquelles ils se trouvent journellement en contact.

Enfin à côté du capital, engendrant par lui-même de la plus-value, vient se placer la propriété foncière, assignant une limite au profit moyen et transférant une partie de la plus-value à une classe qui ne travaille pas elle-même, qui n'exploite pas directement des travailleurs et qui ne peut même pas, comme le capital productif d'intérêts, s'adresser cette consolation qu'elle court un risque ou s'impose une privation.

La trinité économique Capital-Profit ou mieux Capital - Intérêt, Terre - Rente, Travail - Salaire, qui rapproche de leurs sources les parties constitutives de la valeur et de la richesse, achève la mystification de la production capitaliste, complète l'objectivation des rapports sociaux et marque l'interdépendance des conditions matérielles de la production et de leur rôle historico-social. Elle est la formule de ce monde ensorcelé et renversé, dans lequel Monsieur le Capital et Madame la Terre font les revenants et apparaissent tantôt avec leurs caractères sociaux, tantôt comme de simples objets.

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Message par Florage le Ven 29 Mar - 9:35


que nous indique Marx sur les possibilités révolutionnaires actuelles ?
contenu, et méthode
Patlotch a écrit:un penseur du passé est toujours lu avec les lunettes du présent, et c'est pourquoi on peut toujours relire Aristote, Spinoza, Marx, Nietzsche... sous certaines conditions

un défaut largement commun aux marxistes est d'une part de prendre Marx au pied de la lettre de conclusions révolutionnaires qu'il a tirées du capitalisme de son temps, d'autre part de réduire sa dialectique à des contradictions simples dont celle binaire dans la production de marchandise par le prolétariat industriel, alors que sa méthode était autrement plus complexe, nous l'avons vu avec les notions de point de vue et de niveaux de généralité que dégage entre autres notions Bertell Ollman dans La dialectique mise en œuvre : le processus d’abstraction dans la méthode de Marx

à partir d'un très riche extrait de la Préface de la critique de l’économie politique, je ferai des remarques à ces différents niveaux, et en relation avec la théorisation que je propose d'une issue révolutionnaire au capitalisme, en reprécisant ce que j'entends par là
Karl Marx a écrit:Dans la production de leur existence, les hommes se soumettent à des conditions déterminées, nécessaires, indépendantes de leur volonté. Ces conditions de production correspondent à un stade déterminé du développement de leurs forces productives matérielles. L’ensemble de ces conditions de production constitue la structure économique de la société, la base réelle, sur quoi s’élève une superstructure juridique et politique et à laquelle correspondent des formes de conscience sociales déterminées. Le mode de production de la vie matérielle conditionne la vie sociale, politique et intellectuelle en général. Ce n’est pas la conscience des hommes qui détermine leur existence, mais, au contraire, c’est leur existence sociale qui détermine leur conscience. Ayant atteint un certain niveau de développement, les forces productives de la société entrent en contradiction avec les conditions de production existantes, ou, ce qui en est l’expression juridique, avec le régime de propriété au sein duquel elles ont évolué jusqu’alors. De facteurs de développement des forces productives, ces conditions deviennent des entraves de ces forces. Alors s’ouvre une ère de révolution sociale. Parallèlement à la transformation de la base économique s’effectue le bouleversement plus ou moins lent ou rapide de toute l’énorme superstructure.

Lorsqu’on considère de tels bouleversements, il importe de distinguer toujours entre la transformation matérielle des conditions de production économiques – transformation qu’on doit constater à l’aide des méthodes exactes qu’emploient les sciences naturelles – et les formes juridiques, politiques, religieuses, artistiques ou philosophiques, bref, les formes idéologiques dans lesquelles les hommes prennent conscience de ce conflit et le mènent jusqu’au bout
. De même qu’on ne juge pas un individu sur l’idée qu’il se fait de lui-même, de même on ne saurait juger une telle époque de bouleversement sur la conscience qu’elle a d’elle-même. Il faut, au contraire, expliquer cette conscience par les contradictions de production.

Un type de société ne disparaît jamais avant que soient développées toutes les forces productives que cette société est capable de contenir, et jamais un système de production nouveau et supérieur ne s’y substitue avant que les conditions d’existence matérielles de ce système aient été couvées dans le sein même de la vieille société. C’est pourquoi l’humanité ne se pose jamais que les problèmes qu’elle peut résoudre, car en y regardant de plus près, il se trouvera toujours que le problème lui-même ne surgit que là où les conditions matérielles pour le résoudre existent déjà ou du moins sont en voie de naître.
Patlotch a écrit:1) des deux premiers passages en gras dans le premier paragraphe, deux choses :
- la dialectique infrastructure-superstructure a donné lieu à des lectures mécanistes du rapport entre économie politique et idéologie qui sont contredites par le deuxième paragraphes. J'y reviens plus bas
- la « contradiction entre forces productives et conditions de production existantes » a longtemps été comprise comme « la contradiction principale » du capitalisme, et, en raison avec son « expression juridique, le régime de propriété », débouché logiquement sur  l'idée que la révolution communiste devait consister en « l'appropriation collective des moyens de productions », par l'État dans la vision marxiste, sous forme autogestionnaire par les anarchistes et conseillistes, deux variantes du programme ouvrier révolutionnaire
ces deux lectures ont ainsi isolé ce textes d'autres où Marx adopte d'autres 'point de vue' et fait ressortir comme essentielles d'autres contradictions antagoniques à des niveaux différents, la contradiction de classe notamment qui devient pour certains la seule a agir en profondeur selon le prcepte du Manifeste : « L'histoire de toute société jusqu'à nos jours est l'histoire des luttes de classes. »

2) le deuxième paragraphe nous indique une constante chez Marx, s'appuyer au plus haut niveau sur l'état des sciences de son temps, y compris Darwin, alors que la plupart des marxistes aujourd'hui les ignorent ou les dédaignent, notamment les sciences "de la terre", dites autrement de l'écologie. Ils en restent pour cette raison à des considérations générales, conceptualistes, qui les fait revenir en arrière sur la façon dont Marx critiquait, dans les Thèses sur Feuerbach, la philosophie qu'elle soit idéaliste ou matérialiste

3) le troisième paragraphe nous dit une chose d'une grande importance quant à la possibilité d'une théorisation possible de la sortie du capitalisme :  c'est sur la base de ce qu'est au présent le capitalisme, et de ce qu'il produit comme contradictions renouvelées, et parfois différentes de celles qu'avaient vues les révolutionnaires du passé, que la société se transforme de l'intérieur, ce qui suppose de la connaître et renvoie à la remarque en 2) sur les sciences, par exemple actuellement les considérations sur le climat, les énergies fossiles et les énergies "vertes" du réformisme écologiste

4) du dernier passage en gras dans le premier paragraphe, je retiens que « s’effectue le bouleversement plus ou moins lent ou rapide de toute l’énorme superstructure (formes juridiques, politiques, religieuses, artistiques ou philosophiques) » et qu'« alors s’ouvre une ère de révolution sociale. » Il n'est pas ici question de la forme qu'elle prendra, mais davantage d'un processus révolutionnaire déjà à l'œuvre avant un (éventuel) moment insurrectionnel auquel les "révolutionnaires radicaux" d'aujourd'hui (communisateurs, insurrectionnalistes, émeutistes...) réduisent ce qu'ils appellent "la révolution". Cette critique fait l'objet du sujet Critique du concept de révolution. Processus en tout état de cause long de maturation des « formes idéologiques dans lesquelles les hommes prennent conscience de ce conflit et le mènent jusqu’au bout » Le bout ni le but ne sont en lui-même le moment insurrectionnel

laissons mariner ces remarques, et concluons provisoirement en soulignant que les thèses que je soutiens, notamment dans le vivant ("la nature"), l'humanité, et le capital, retiennent davantage les remarques plus haut dans une fidélité à la méthode de Marx mais rapportée aux conditions actuelles : « Dans la production de leur existence, les hommes se soumettent à des conditions déterminées, nécessaires... » Autrement dit, il n'y a pas de raison de les considérer comme moins "révolutionnaires" que celles qui se présentent comme les plus "radicales" mais oublient de « prendre les choses à la racine »...

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Message par Florage le Mar 11 Juin - 9:41


lire
MARX LIBRE PENSEUR
contre
SES HÉRITIERS IVRES CENSEURS


KARL MARX : BONNES FEUILLES... BONNES LECTURES ? Arton4142
Patlotch a écrit:je considère Marx comme un authentique libre-penseur, et que si cela apparaît au détour de ses œuvres, c'est plus évident par la liberté de ton dans l'amitié qui le liait à Friedrich Engels. Rares sont ses héritiers atteignant à ce degré d'indépendance dans la pensée et la critique. Je ne l'ai en tout cas pas trouvé ni chez les intellectuels liés aux partis communistes ou ce qu'il en reste, ni chez les théoriciens d'outre-gauche dont ceux de la communisation, en qui je vois plutôt d'ivres censeurs, mais peut-être que leurs courriers intimes la révéleront dans un siècle-et-demi ? Toujours est-il qu'hormis quelques voix au 20e siècle (Walter Benjamin, Henri Lefebvre...) le territoire des marxistes est considérablement réduit relativement aux centres d'intérêts de Karl Marx, et cela explique à mon avis qu'ils ne soient pas capables de trouver à leurs thèses aujourd'hui un écho à la hauteur des enjeux du monde contemporain

c'est pourquoi je me suis toujours promis de lire, autant pour le plaisir que pour la connaissance de pensées "cachées" la Correspondance entre Marx et Engels, particulièrement des dernières années, non encore traduite en français, et dont les dernières nouvelles qui me sont parvenues remontent à un séminaire de 2013-2014

Alors que les Éditions Sociales avaient entrepris un grand projet de traduction intégrale de la correspondance de Marx et Engels, dont 12 volumes sont parus à ce jour, les difficultés rencontrées par cette maison d’édition ont conduit à l’interruption de ce travail. Aujourd’hui, les volumes 34 à 39 de la MEW (Marx-Engels Werke) qui correspondent à une période qui s’étend de 1875 à 1895, demeurent largement non traduits en français.

Riches par leur contenu, les lettres échangées par Marx avec Engels, par Engels avec Marx, mais aussi les lettres échangées par Marx et Engels avec leurs contemporains, sont donc très souvent inaccessibles au public francophone. On y trouve pourtant de nombreuses réflexions sur les événements politiques de leur temps (la Commune de Paris, les débats à l’intérieur de la social-démocratie allemande…), des remarques sur la réception et la traduction du Capital, dont le premier livre a été publié en 1867, ou encore des prises de position à l’intérieur des débats qui agitent les sciences naturelles et sociales de leur temps.

Considérant que l’exercice de la traduction est particulièrement propice au travail collectif, nous vous proposons d’entreprendre ensemble de traduire des textes du volume 34 de la MEW (lettres de 1875-1880).

Ce séminaire, basé au département de philosophie, peut intéresser les germanistes mais aussi d’autres étudiant-e-s en lettres et sciences humaines. Seule une connaissance minimale de la langue allemande est requise, ce séminaire pouvant également être une occasion de se former en allemand.


Tous les mardi de 13h30 à 15h30, salle CEA Annexe, à partir du 15 octobre.

Réunion de présentation : jeudi 3 octobre en salle Pasteur

Responsables : Jean Quétier, Guillaume Fondu, Antony Burlaud

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