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L'ACHRONIQUE À CÔTÉ

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L'ACHRONIQUE À CÔTÉ

Message par Patlotch le Lun 15 Oct - 16:47


la chronique à côté de la plaque ?
on verra...

achronique : Qui ne tient pas compte du temps, de la durée. (Larousse en ligne)

il ne me suffit plus de détruire mes livres, il arrive que je n'ai plus envie du tout d'écrire quoi que ce soit sur Internet

d'un côté, ce serait plutôt bon signe, si me venait un plus de désir de "réel", de "vraie vie" matérielle. Un fantasme de disparition des écrans. Ou alors, le sentiment de n'avoir plus rien à dire à personne : à personne en général. À quoi bon parler à des inconnus qui ne répondent pas, le comble de la non-communication ? N'ai-je pas assez incriminé "mettre de la merde dans les tuyaux" ?

d'un autre, ce serait l'envie de parler avec quelqu'un en particulier, entre individus concrets

l'écriture d'un auteur est telle qu'elle voue le lectorat à n'être qu'une abstraction. À moins qu'il ne parle tout seul. Ça doit être un peu ça. Signe des temps ?

quoi qu'il en soit : « L'émancipation des X sera l'émancipation des X eux-mêmes », soit l'on y croit et l'on se tait, soit l'on n'y croit pas et l'on ment


1987

Charlie Haden – bass
Chet Baker - trumpet
Enrico Pieranunzi - piano
Billy Higgins - drums

dans Lecture de John Cage, Octavio Paz écrit que le silence est musique, la musique n'est pas silence...

Leido
desleido:
Music without measurments,
Sound passing trough circumstances.

Dentro de mí los oigo
pasar afuera,
Fuera de mí los veo
pasar conmigo.
Yo soy la circunstancia.
Música:
oigo adentro lo que veo afuera,
veo dentro lo que oigo fuera.
(No puedo oírme oír: Duchamp)
Soy
una arquitectura de sonidos
instantáneos
sobre
un espacio que se desintegra.
(Everything
we come across is to the point)

La música
inventa al silencio,
la arquitectura
inventa al espacio.
Fabricas de aire
El silencio
es el espacio de la música:
un espacio
inextenso:
no hay silencio
salvo en la mente.
El silencio es una idea,
la idea fija de la música.
La música no es una idea:
es movimiento,
sonidos caminando sobre el silencio.
(Not one sound fears the silence
that extinguishes it)

Silencio es música,
música no es silencio
Nirvana es Samsara,
Samsara no es Nirvana.

El saber no es saber:
recobrar la ignorancia
saber del saber.

No es lo mismo
oír los pasos de esta tarde
entre los árboles y las casas
que
ver la misma tarde ahora
entre los mismos árboles y casas
después de leer
Silence:
Nirvana es Samsara
silencio es música.

(Let life obscure
the difference between art and life)

Música no es silencio:
no es decir
lo que dice el silencio,
es decir
lo que no dice.
Silencio no tiene sentido,
sentido no tiene silencio.
Sin ser oída
la música se desliza entre ambos.
(Every something is an echo of nothing)
En el silencio de mi cuarto,
el rumor de mi cuerpo:
inaudito.
Un día oiré sus pensamientos.
La tarde
se ha detenido:
no obstante-camina.
Mi cuerpo oye el cuerpo de mi mujer
(a cable of sound)
Y le responde:
esto se llama música.

La música es real,
el silencio es una idea.
John Cage es Japonés
y no es una idea:
es sol sobre nieve.
Sol y nieve no son lo mismo:
el sol es nieve y la nieve es nieve
o
el sol no es nieve ni la nieve es nieve
John Cage no es americano
(USA is determinated to keep the free World free,
USA determined)

o
John Cage es americano
(That the USA may become just another part of the World.
No more no less.)

La nieve no es sol,
la música no es silencio.
el sol es nieve,
el silencio es música.
(The situation must be yes and no,
not either-or)

Entre el silencio y la música,
el arte y la vida,
la nieve y el sol
hay un hombre.
Ese hombre es John Cage
(commited
to the nothing in between)

Dice una palabra:
no nieve no sol,
una palabra
que no es
silencio:
A year from monday you will hear it.

La tarde se ha vuelto invisible.







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Re: L'ACHRONIQUE À CÔTÉ

Message par Patlotch le Mar 16 Oct - 20:06



la population mondiale a triplé depuis que je suis né, de 2,5 milliards en 1951 à 7,5 milliards cette année. Il lui avait fallu 150 ans pour tripler auparavant, avec 0,8 milliards en 1800, et 8 siècles pour tripler depuis l'an 1000 (~ 300 millions), à peine plus qu'au début de notre ère. Elle pourrait encore doubler à la fin du 21e siècle. Où vont-ils se mettre ? À la place de qui, de quoi ?

« Des arbres massacrés. Des maisons surgissent.
Des gueules, des gueules partout. L'homme s'étend.
L'homme est le cancer de la terre. »

Cioran, De l'inconvénient d'être né, 1973

quand j'étais démocrate, je considérais que chacun.e devait compter pour 1, ni plus, ni moins. Maintenant, je préférerais ne compter pour rien. L'inconvénient, c'est d'être né

je peux, égoïste ou pas, me préoccuper de ce qu'il adviendra de l'humanité, à travers mes proches, pour quelques générations. Mais après ? Qu'en ai-je à faire, franchement, que l'humanité disparaisse plus ou moins vite, ou qu'une infime minorité survive dans un monde utopique visé comme idéal ? À l'horizon lointain, pourquoi préférer l'homme au merle ou au papillon, quand aujourd'hui déjà ceux-ci m'apportent plus de bonheur de vivre que la multitude dont la survie les menacent d'extinction ? Bon, dites-vous, - c'est la faute au capital*, une manière comme une autre de me dire : - ferme ta gueule !

* ça décolle vers 1800, avec la révolution industrielle, d'où les thèses de Malthus. L'évolution depuis a de quoi relancer sa controverse avec Marx


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Re: L'ACHRONIQUE À CÔTÉ

Message par Patlotch le Sam 27 Oct - 20:34

25 octobre 2018

aussi égoïste cela puisse-t-il être, le plus désespérant n'est pas pour moi que le monde aille si mal, ou que la perspective d'en sortir par le haut soit aussi improbable, mais que je ne puisse plus créer au niveau de mes meilleurs œuvrages, d'un temps où j'étais pourtant moins conscient des choses, ou plus dans l'illusion de solutions militantes

ce forum témoigne de ce qu'en dehors de la sphère privée je puis faire de mieux aujourd'hui. Comment m'en satisfaire ? C'est la première fois que je prends le risque de quitter une passion morte sans ressentir une nouvelle prête à vivre, et me faire vivre, moi qui ne fais bien les choses que dans la passion

« Un clou chasse l'autre », dit-on, moi j'ai bien un marteau, mais je n'ai pas de clou. Autrement dit, je suis marteau, et bon à mettre au clou


27 octobre 2018

la certitude d'un bide

si je passe tant de temps sur le forum, c'est parce que je m'emmerde. Pour le reste je ne sais plus trop si j'écris pour ne pas m'emmerder, ou si écrire est le mieux que je puisse faire, publiquement parlant

il se peut qu'il en aille de même pour ma lectorate amaigrie, mais pas aigrie, sans quoi elle ne me lirait plus : elle me lit parce qu'elle n'a rien de mieux à faire

alors d'un côté, c'est flatteur, on s'intéresse à ce que j'écris, d'un autre c'est flippant

et si on fondait, ché pas, moi, un parti, un groupe, une tendance... ? On écrirait un Manifeste : Désœuvrés de tous les pays, emmerdez-vous ensemble ! et on le mettrait en souscription (en vente, quoi)

au fait, alors que je plafonne à 100 sur tweeter en deux ans, les new communards de @commune_mag dépassent les 7500 abonné.e.s, environ 500 de plus qu'hier ! en un mois !

en marketing, je reconnais qu'ils sont balèzes. Il faut croire que le jaune se porte et se vend bien. Mais vous, vous vous voyez avec un truc comme ça, salissant, en sus ? Et question invisibilité par la police, ça vaut pas l'uniforme Black Bloc


peut-être que je devrais faire payer la lecture du forum. Quand c'est payant, ça prouve que ç'a de la valeur, un peu comme les séances lacaniennes, non ? Et puis payer pour s'emmerder, les gens ont l'habitude... On appelle ça les loisirs

PS : le ventre me presse d'aller faire les courses alimentaires. Je sais pas ce que nous allons manger. Ce doit être en raison d'un manque de concept. D'ailleurs ça ne s'invente pas : L’estomac, ce deuxième cerveau

je panse donc je pense
avec le bide, évidemment

9 novembre

ballades initiatiques

j'aurais pu faire de mes célébrations musicales quelque chose de plus poétique. C'est parfois trop pédagogique, trop démonstratif, je me laisse entraîner par une approche ancienne, des remontées d'une manière passée de parler de la musique que j'aime

mais le côté aléatoire s'impose à moi, sautant du coq à l'âne, laissant venir ce que j'entends, soudain, d'un air d'avant, ou là devant d'un autre, que je découvre et qui m'apprend que j'en n'aurai jamais fini de traîner mes oreilles par les écoutilles, et par les cales de ma mémoire d'écouter les grands fonds

et puis il y a aussi qu'écouter de la musique fait écrire autrement, quelque chose change dans le rythme et l'harmonie des mots, je l'ai senti quand est venu mon dernier poème : PERCÉ

dans Errance de l’humanité – Conscience répressive – Communisme en mai 1973, Jacques Camatte écrit au détour d'une phrase : « L'homme devenu abstrait est avide de musique ayant encore conservé la sensualité ancestrale, d'où la vogue du jazz et des musiques sud-américaines. » Il affirme dans le même texte : « C’est la totalité de la vie qui devient déterminante. »

nous y voilà, j'essaie de tout relier


Dernière édition par Patlotch le Jeu 17 Jan - 22:54, édité 1 fois

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Re: L'ACHRONIQUE À CÔTÉ

Message par Patlotch le Lun 12 Nov - 8:19

hier après-midi, j'ai fait une expérience intéressante : poser dans un atelier de peinture pour une petite dizaine de femmes. C'était la première fois et je n'étais pas nu, mais on est toujours un peu nu quand on pose. "Modèle vivant", on doit être pour le (la) peintre comme une "nature morte" ; il ne faut pas bouger ; trois heures, trois positions entrecoupées de pauses, c'est assez difficile, et j'ai choisi de lire un livre, pour être plus "naturel"

j'étais plutôt à l'aise, sans problème d'image, la question n'étant pas d'être beau... À la fin tu te vois dans une vingtaine de miroirs, avec autant d'apparences dont fort peu te ressemblent, et ce n'était sans doute pas l'intention de toutes qu'il en soit ainsi, ou pas à la hauteur de leurs moyens. Les meilleures, comme peintures, n'étaient pas les plus ressemblantes

si, dans la peinture classique, l'art du portrait consiste à représenter l'individu - les deux, et leur fonction sociale, apparaissant en même temps dans l'histoire* -, avec la photo, cette fonction disparaît, et le portrait du modèle devient de plus en plus celui du peintre même, de sa façon de concevoir les choses
Wikipédia a écrit:En Europe, la représentation visant à la ressemblance remonte, pour l'époque moderne, à la peinture flamande et aux primitifs italiens du xve siècle. Auparavant, on trouve principalement des effigies de profil, comme celles gravées sur les monnaies. C'est à la Renaissance qu'on exige de l'artiste qui réalise un portrait qu'il reflète la singularité de la personne vivante dans son rapport avec la personne qui le regarde. Les frères de Limbourg et Jan van Eyck représentent ainsi des hommes d'affaires hollandais. Le roi de France Jean II le Bon est le premier à se faire portraiturer. [...] La Révolution française amène les bourgeois à se faire représenter en portrait.

source

en somme, j'étais là comme un prétexte, sans quoi je serais allé au photomaton, ou j'aurais pris un selphie


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Re: L'ACHRONIQUE À CÔTÉ

Message par Patlotch le Ven 30 Nov - 14:32


« Je voudrais que la Marseillaise d’Albert Ayler
sonne l’hallali d’un carnage terrible
»

et tiens si on foutait le bololo dans l'enfoirum, de la musique dans l'extime et de la France où elle n'est pas en jaune, de la divergence de buts dans les cons doléances, alors on écouterait Ayler et on lirait du Nabe


Marc-Édouard Nabe a écrit:14  juillet 1989, j’écoute la Marseillaise d’Albert Ayler. La fête dehors bat son plein.
Par ma fenêtre, je vois les fusées tricolores qui zigzaguent dans la nuit. C’est ridicule. La France est lamentable. Je monte le son.

14  juillet 1989, j’écoute la Marseillaise d’Albert Ayler. La seule vraie marseillaise qui ne nous fasse pas honte, alors que l’intolérable commémoration touille un dernier fond de diarrhée dans le pot de chambre de l’Histoire.
Patrick Besson qui n'était pas encore un vieux con écrivait dans Le Figaro Littéraire « c'est une ode à la désobéissance civile », « un hymne à la désobéissance littéraire »


1965

Albert Ayler (saxophone ténor)
Donald Ayler (trumpet)
Charles Tyler (saxophone alto)
Henry Grimes (contrabass)
Gary Peacock(contrabass)
Sunny Murray (drums)
Call Cobbs (clavecin)

là tu peux être sûr, ya pas un nationaliste pour l'aimer, celle-là, bien pire c'est-à-dire bien meilleure provocation que celle de Gainsbourg qui faisait chier les paras et Michel Droit

Albert Ayler selon Saint Nabe
Ayler. Nabe. Deux génies du XXè siècle. Il fut évident qu'ils se rencontrassent. Pas physiquement bien sûr. Albert Ayler, nègre mystique, jazzman céleste, fou illuminé, est mort assassiné en 1970, à l'âge de 34 ans. Nabe avait alors onze ans, presque douze. Mais ce grand écrivain français, le seul en activité aujourd'hui, a rendu l'hommage qu'il fallait à Albert Ayler dans son opus La Marseillaise, publié aux éditions Le Dilettante en 1989, l'année du bicentenaire. Dans un chorus de 38 pages, Nabe ramène Ayler à la vie et écrit les plus belles pages consacrées à un musicien. C'est meilleur que son Billie Holliday. Aucune phrase n'est à jeter. Et je lui fait l'injure d'en jeter la plupart car vous lirez ici trois courts extraits de son poème en prose (comment le qualifier autrement ?) sur "ce geyser de larmes qui jaillissait du jazz".

Marc-Édouard Nabe a écrit:C'est vrai, au début, quand j'ai découvert Ayler, je l'adorais pour sa force fantastique de provocation. J'avais quatorze ans et le coup de knout que cette musique pouvait asséner à un bourgeois normal me réjouissait au plus profond de moi-même. Bien vite, Ayler ne m'apparut plus comme une arme contre les cons, mais une arme contre moi, le plus con de tous, celui qui allait plonger dans l'extase de cette folie. J'écoutais toute la journée Ayler, totalement transporté par cet anti-humour triste à en pleurer.

Qu'est-ce que c'est que cette musique ? Je n'en connais pas de plus subversive aujourd'hui où les jazz de Monk et de Parker sont récupérés, intégrés, "revisités" d'une façon vulgaire, en massacrant les thèmes et les tempos... Vous n'entendrez pas souvent Ghosts d'Ayler à la radio. L'aylerisme fait encore peur. Depuis que j'écoute ça, pas de progrès. Les femmes sortent immédiatement de la pièce, les vieillards ont une crise cardiaque, les jeunes gens ricanent et les chats sifflent. Ça ne passe pas. Les imbéciles sont persuadés qu'il s'agit d'un gag ou que mon pick-up est mal réglé, le disque rayé, que sais-je ?... Aucun ne peut reconnaître qu'il s'agit de la musique la plus céleste qui soit, des mannes sonores qui tombent délicatement sur nous. Des chérubins qui perdent leurs plumes ! Tant de joie grandiose dépasse ! Une musique sans notes qui s'adresse au Ciel. Une musique qui peut faire pleuvoir ! Un chaos joyeux ! La naissance de la Gaité ! Les Fleurs qui dansent ! Ça vous descend ainsi dans les membres, et ça vous les détache ! Vous êtes dans un état de purification spirituelle parfait. Vous participez au salut du monde. Vous jouissez dans une vive flamme d'amour de toutes les catastrophes que cette musique raconte.


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Re: L'ACHRONIQUE À CÔTÉ

Message par Patlotch le Mer 5 Déc - 16:19


une loi contre l'amour transnational !

ma lectorate ne m'en voudra pas, j'en suis sûr, de cet écart narcissico-égocentrique à ma ligne générale. C'est que voilà, une loi va changer les modalités et le prix de l'inscription à l'université (française) pour les étudiants étrangers (à la France)

"Bienvenue en France" : ce qui va changer pour les étudiants étrangers L'étudiant 19 novembre 2018
Une augmentation des frais universitaires
L’accueil des étudiants étrangers passe aussi par ce que le gouvernement appelle "l’équité financière". Tous les étudiants qui ne résident pas dans l’espace économique européen (soit hors pays de l’Union européenne, Islande, Liechtenstein et Norvège) "paieront des frais d’inscription correspondant approximativement au tiers du coût réel de leur formation". En 2018, les frais d’inscription à l’université s’élevaient à 170 € en licence et jusqu’à 380 € en doctorat. Or, le coût moyen d’un étudiant s’élève à 10.210 € (chiffre 2016). Les étudiants étrangers pourraient ainsi payer 3.400 € leur entrée à l’université.
c'eut été comme ça en 1993, celle qui est devenue ma compagne, japonaise en disponibilité de son entreprise venue pour un séjour à ses frais, n'aurait pu s'inscrire et donc rester en France à ce titre pour notre grand bonheur depuis partagé sans la moindre ombre d'une tache ménagère

je comprends donc tous (et toutes) les étudiants (et étudiantes) venu(e)s en France pour y trouver la femme (ou l'homme ou la femme (ou l'homme)) de leur vie, et qui aujourd'hui se lèvent en masses (étrangères) contre cette loi inique interdisant (en France) les amours transnationales

c'était mieux avant !




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Re: L'ACHRONIQUE À CÔTÉ

Message par Patlotch le Sam 15 Déc - 22:45

Battisti is not my Super Hero but tant que ça dure, j'en serai heureux pour lui et les siens


L'ex-militant d'extrême gauche italien, qui s'était un temps réfugié en France, n'a plus été vu depuis l'élection de Jaïr Bolsonaro, qui a promis pendant la campagne de le remettre à l'Italie.


Où est passé Cesare Battisti ? La police brésilienne n'est toujours pas parvenue, samedi 15 décembre, à localiser l'ex-militant d'extrême gauche. L'homme, devenu écrivain, est sous le coup d'un mandat d'arrêt en vue d'une extradition vers l'Italie, où il a été condamné à la prison à perpétuité pour quatre homicides dans les années 1970. L'acte d'extradition signé vendredi par le président brésilien, Michel Temer, a été publié samedi au Journal Officiel.

Jeudi soir, le juge de la Cour suprême Luiz Fux avait ordonné que Cesare Battisti, 63 ans, soit placé en détention pour éviter "une quelconque tentative de fuite" face à une éventuelle extradition. Selon la radio brésilienne CBN, un avion militaire italien se trouve déjà à l'aéroport international de Guarulhos, près de Sao Paulo, pour ramener Battisti dans son pays d'origine une fois qu'il sera arrêté.

Son avocat ignore où il se trouve
Des agents de la police fédérale se sont rendus au domicile de l'Italien à Cananeia, petite ville côtière de l'Etat de Sao Paulo (sud-est), où il réside depuis plusieurs années, mais ne l'ont pas trouvé. Il a également été recherché à certaines adresses à Sao Paulo, capitale économique du Brésil. Vendredi, son avocat Igor Sant'Anna Tamasauskas a annoncé avoir présenté un recours contre la décision du juge Fux et affirmé à l'AFP ne pas savoir où se trouvait son client, expliquant qu'il ne lui avait pas parlé depuis le mois dernier.

Des voisins de Battisti à Cananeia ont révélé au quotidien O Globo qu'ils ne l'ont pas vu depuis la victoire du candidat d'extrême droite Jair Bolsonaro au second tour de l'élection présidentielle, le 28 octobre. Ex-capitaine de l'armée brésilienne, Jair Bolsonaro a réitéré à plusieurs reprises son intention de livrer à l'Italie celui qu'il qualifie de "terroriste".

Ancien militant d'un groupe d'extrême gauche classé comme terroriste par la justice italienne, Cesare Battisti a été condamné par contumace en 1993 en Italie à la réclusion à perpétuité pour quatre meurtres et complicité de meurtres à la fin des années 1970. Aujourd'hui âgé de 63 ans, il a toujours clamé son innocence et vit exilé au Brésil depuis 2004, après avoir passé près de quinze ans en France.

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Re: L'ACHRONIQUE À CÔTÉ

Message par Patlotch le Lun 17 Déc - 20:59

"à côté" de la plaque, Patlotch ?

Macron dégage
cette critique qui n'en est pas une

coup de gueule

mais qu'est-ce qu'ils me gonflent avec cette histoire de retouche "stalinienne" des images par France 3


pour le coup, non, pas d'image, elle traîne partout, et personne ne se pose de questions sur cette dénonciation au ras des pâquerettes ? JE censure et j'assume

je suppose que quelqu'un dans la soute ou de la classe d'encadrement de la chaîne et n'ayant pourtant qu'à la perdre, invité de plus haut ou pas, a préféré ne point déplaire. Rien donc pour cacher au bon peuple télé-spectateur LA vérité de cette manifestation, portant la revendication « Macron démission ! », que tous les téléspectateurs de Fr3 ou d'autres chaînes connaissent, et même ceux qui n'ont pas la télé

pas de quoi donc en faire une diarrhée de prétendue contre-propagande

et jusqu'au "communisateur" Alain Corne/Carbure qui relaie : « Mais non, dites moi que je rêve... » S'interroge-t-il, lui sur ses raisons de me censurer depuis qu'il me lit parce que ça l'instruit, et que ci ou là, il me pique un truc ?

camarades 'théoriciens', la bêtise égotiste nous perdra, sans parler de celle du "prolétariat"...

Twisted Evil


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Re: L'ACHRONIQUE À CÔTÉ

Message par Patlotch Aujourd'hui à 23:12


lettre intime de l'étranger, 10

Chère lectorate,
Fosobo, le 17 janvier 2018

[...]

PS : tu me dis que tu te dis que « les violences policières, ça pourrait faire basculer l'opinion...» Certes, mais vers quoi ? Je peine à voir le poids relatif des choses dans tout ça, chacun y va de son choix d'infos, de la dénonciation de ce dont on ne parlerait pas du tout ou pas assez (perso, mais j'y passe beaucoup de temps, je trouve tout ce que je veux dans la presse), de tout ce qui prouve que ce pouvoir, ce gouvernement et ce Président, seraient acculés. Franchement, je n'en sais rien, trop soucieux de peser ensemble quantité et qualité. Des policiers de plus en plus protestent, anonymement, ou retraités... syndicalement, c'est pour les conditions de travail, de salaires...

j'appuie sur l'indispensable nécessité de penser, théoriser ce qui se passe, et je trouve que "dans notre camp" ça vole pas haut, par exemple, sur les violences, question pratiquement tabou dès que l'on sort des brutalités des autres, sur le rapport du mouvement à l'immigration et aux migrants, sans parler de l'essentiel, son rapport à l'économie politique

la faiblesse du pouvoir ne fait pas celle de l'État comme tel, et si cette majorité ne passe pas encore un cap supplémentaire de la répression, une autre le fera, toutes sortes de relais sont possibles, et pratiquement en douceur par la voix institutionnelle électorale. À un moment, le rôle de l'armée. Je vois que Macron la choie, Noël au Mali, vœux de nouvel an privilégiés à Toulouse : aurait-il peur à ce point de manquer un jour de son soutien, disais-je, contrairement à Napoléon 1er, son Neveu le petit, et de Gaulle... et particulièrement de celui de l'État-Major ?


Arrow

lettre intime de l'étranger, 9

Chère lectorate,
Fosobo, le 15 janvier 2018

[...]

PS : tu me dis que je joue « les Cassandre pour avoir raison » et que c'est « trop facile dans le retrait ». Tu n'avais plus qu'à ajouter « Théoriciste ! Attentiste ! » pour que mon portrait fût parfait. Imagine seulement le peu de personnes que je pourrais, au pire, influencer, le peu qu'elles feraient en agissant contre nos convictions, et qu'il n'y ait personne pour affirmer que ce mouvement est une merde par tous les bouts. Mais toi, tu peux y aller, tu sais bien que je n'en voudrais pas, ou sinon j'écrirais à une autre


Arrow

lettre intime de l'étranger, 8

Chère lectorate,
Fosobo, le 14 janvier 2018

[...]

PS : tu as l'air fâchée, tu m'écris : « Le peuple est sous la mitraille et toi tu écris un roman ! » Je ne sais trop quoi te répondre. Que veux-tu que j'y fasse ? Je suis à moitié estropié déjà, et je ne peux même pas marcher jusqu'au bout de ma rue. De toutes façons je n'y serais pas allé. Soutenir qui et quoi ? Je désapprouve ceux qui « veulent en découdre avec les forces de l'ordre » dans une spirale de vengeance qui ne mène qu'à leur nuire alors que leur folklore est dérisoire. C'est quoi cette "lutte armée" dans laquelle personne ne peut tuer personne, mais tout le monde accuser l'autre d'être le plus méchant ? Je déteste cette mise en scène de violences inutiles, sauf au pouvoir qui pas à pas avance vers ses fins, ou sa fin si la blonde poursuit son avancée discrète

Marx a écrit:Pourquoi les anti-autoritaires ne se bornent-ils pas à crier contre l'autorité politique, l'État ? Tous les socialistes sont d'accord sur le fait que l'État politique et, avec lui, l'autorité politique disparaîtront à la suite de la révolution sociale future, autrement dit que les fonctions publiques perdront leur caractère politique et se transformeront en simples administrations veillant aux véritables intérêts sociaux. Mais les anti-autoritaires demandent que l'État politique autoritaire soit aboli d'un seul coup, avant même que ne soient supprimées les conditions sociales qui l'ont fait naître. Ils réclament que le premier acte de la révolution sociale soit l'abolition de l'autorité.

Ont-ils jamais vu une révolution, ces messieurs ?

Une révolution est certainement la chose la plus autoritaire qui soit, c'est l'acte par lequel une fraction de la population impose sa volonté à l'autre au moyen de fusils, de baïonnettes et de canons, moyens autoritaires s'il en est; et le parti victorieux, s'il ne veut pas avoir combattu en vain, doit continuer à dominer avec la terreur que ses armes inspirent aux réactionnaires. La Commune de Paris eût-elle pu se maintenir un seul jour si elle n'avait pas usé de l'autorité d'un peuple en armes contre la bourgeoisie ? Ne faut-il pas, au contraire, la critiquer de ce qu'elle ait fait trop peu usage de son autorité ?

Donc, de deux choses l'une : ou bien les anti-autoritaires ne savent pas ce qu'ils disent et, dans ce cas, ils ne font que semer la confusion, ou bien ils le savent et, dans ce cas, ils trahissent la cause du prolétariat. De toute façon, ils servent la réaction.

Le parti de classe. Questions d'organisation. De l'autorité.
Jean-Louis Roche a écrit:Les promenades finissent par être aussi lassantes que faire le pied de grue sur les ronds-points ; j'ai assisté à la dissolution de la manifestation sur les Champs ce samedi, vers à peine seize heures les gens repartaient en ne voyant pas l'intérêt de rester se bastonner avec la police. Même les confrontations sanglantes sont lassantes en fin de compte et stériles, mais révoltantes pour les blessés et les amputés qui vont se retrouver tôt ou tard seuls avec leurs infirmités.
Le Prolétariat universel, Et vous croyez qu'on va perdre son temps à discuter...
alors oui, j'écris un roman à effet cathartique et je le fais pour moi d'abord, tu n'es pas obligée de le lire, ni de considérer qu'il serve à autre chose qu'à continuer d'une autre manière ce que j'ai commencé avec mon journal des gilets, où tout est dit pour moi aussi bien que pour qui m'ayant lu saura quoi en tirer à l'avenir


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lettre intime de l'étranger, 7

Chère lectorate,
Fosobo, le 13 janvier 2018

[...]

PS : tu me demandes si j'ai bien mis un point final à mon journal sans débord sur les gilets français, et pourquoi, mais tu sais bien que chez moi, les phrases vont sans point à la ligne

à quoi bon écrire ce qui est, ce qui vient, si ça n'y change rien ? Et pour qui ? Certains disent "on verra". C'est tout vu, et qu'ils ne voient que ce qu'ils veulent voir depuis l'espoir de leur foi charbonnière. Tiens, à propos, il paraît que les mésanges s'en prennent aux gobe-mouches. Le désir de gober, voilà en quel état j'erre entre les choses et leurs mots

je doute d'avoir occupé mon temps au meilleur de moi-même, et crains d'avoir travaillé en vain et vainement. Au dernier des Commentaires sur "La société du spectacle", Debord écrit « Le même Sardou dit aussi :

« Vainement est relatif au sujet; en vain est relatif à l’objet; inutilement, c’est sans utilité pour personne. On a travaillé vainement lorsqu’on l’a fait sans succès, de sorte que l’on a perdu son temps et sa peine : on a travaillé en vain lorsqu’on l’a fait sans atteindre le but qu’on se proposait, à cause de la défectuosité de l’ouvrage. Si je ne puis venir à bout de faire ma besogne, je travaille vainement; je perds inutilement mon temps et ma peine. Si ma besogne faite n’a pas l’effet que j’en attendais, si je n’ai pas atteint mon but, j’ai travaillé en vain; c’est-à-dire que j’ai fait une chose inutile…

On dit aussi que quelqu’un a travaillé vainement, lorsqu’il n’est pas récompensé de son travail, ou que ce travail n’est pas agréé; car dans ce cas le travailleur a perdu son temps et sa peine, sans préjuger aucunement la valeur de son travail, qui peut d’ailleurs être fort bon ».

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lettre intime de l'étranger, 6

Chère lectorate,
Fosobo, le 9 janvier 2018

[...]

PS : tu me demandes comment je peux avoir l'air si détaché dans la tourmente, tout en annonçant le plus grave qui vient. Je suis au fond plutôt inquiet mais ne me sens nullement impliqué dans ce qui se passe, "soutenir" ou "condamner" les gilets jaunes n'aurait aucun sens pour moi, nullement porté à participer à leurs luttes malgré ma compassion pour les pauvres gens qui espèrent en tirer un mieux dans leur vie, et mon mépris pour ceux qui les y embarquent. Ce serait comme vouloir vider l'océan de son eau quand elle monte, alors, tu imagines, la mer à boire de tout ce sang, à la paille... j'en sens l'odeur mais n'en ai pas le goût. Ne pouvant y être pour quelque chose, j'ai décidé de n'y être pour rien. Toute ma responsabilité est engagée à comprendre et faire part de ce que je pense avoir compris

tu sais bien que toute ma vie, je n'ai jamais eu l'impression d'être vraiment dans les choses, et c'est sans doute pourquoi beaucoup me disent ailleurs


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lettre intime de l'étranger, 5

Chère lectorate,
Fosobo, le 6 janvier 2018

[...]

PS : tu me demandes pourquoi je suis si peu indulgent, ou bienveillant, avec le mouvement en cours dans ton pays, et que tu trouves "formidable". Hé bien oui, il l'est au sens de l'étymologie : « qui inspire la crainte ». Si vos "gilets jaunes" peuvent raisonnablement inspirer celle, très mesurée, des puissants, ils inspirent aussi la mienne qu'ils ne les atteignent pas dans leur puissance, mais finissent par la renforcer, comme disait jadis un coureur en jaune, "à l'insu de leur plein gré"



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lettre intime de l'étranger, 4

Chère lectorate,
Fosobo, le 31 décembre 2018

[...]

PS : ce sera ma dernière lettre avant l'année prochaine chez vous, Baby, it's cold outside*, ne rentre pas chaud ne prends pas tard, on se reverra ou pas aux printemps, semant devant, semelles de vent


* il s'agit bien de Ray Charles, mais pas de Nina Simone but Betty Carter


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lettre intime de l'étranger, 3

Chère lectorate,
Fosobo, le 30 décembre 2018

[...]

PS : tu me demandes si je rentre en France pour le réveillon. Je préférerais ne pas. Nous avons ici tout ce qu'il faut pour une nuit debout, sans luxe, mais calme et volupté, et ton invitation au voyage de retour ne provoque chez moi nulle irrésistible envie d’aller là-bas vivre ensemble, sous vos ces ciels brouillés, où le monde s’endort, mêlant ses humeurs aux odeurs de l’ombre

aimons-nous à loisir, plus loin, plus tard


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lettre intime de l'étranger, 2

Chère lectorate,
Fosobo, le 28 décembre 2018

[...]

PS : à ta question, savoir si depuis ma dernière lettre, je suis allé manifesté avec les gilets jaunes, non, et je le sais maintenant, je n'irais pas, je n'irais jamais. Je n'ai rien à y faire, ni rien à leur dire, ni pour parce que je suis pas d'accord, ni contre parce que ce serait vain et dangereux. Pas question d'enfiler un gilet, de "faire communauté" comme avec un ballon, une moto, ou un bonnet, car vois-tu ce genre d'uniforme, de "signifiant flottant" comme un drapeau, mais français, c'est la condition à laquelle tu es accepté comme étant des leurs, de "chez nous", quelles que soient tes idées politiques, ta couleur de peau, disent-ils, et c'est vrai, ils ne sont pas apolitiques, mais de toutes politiques, et moi, tu le sais, je suis antipolitique, et même un peu beaucoup antifrançais

quand bien même seraient-ils en majorité prolétaires, tu sais, je n'irais pas


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lettre intime de l'étranger, 1

Chère lectorate,
Fosobo, le 23 décembre 2018

[...]

PS : quant aux Français, leur "mouvement des gilets jaunes", j'eus aussi bien pu le suivre de l'étranger. J'ai pourtant mis le nez dehors chaque jour pour faire mes courses à Fontenay (sous-Bois), suis allé chaque semaine chez le dentiste à Montreuil (sous-Bois), deux ou trois fois j'ai traversé le Bois de Vincennes pour Nation ou Bastille à Paris, et cela fait quelques ronds-points

hé bien, en cinq semaines je n'ai pas vu UN seul gilet jaune, ou seulement des ouvriers et des éboueurs le porter comme d'habitude. Il y a d'ailleurs des années que je ne vais plus à Paris le samedi, on n'y peut ni rouler, ni garer, et l'encombrement des chalands m'y insupporte, alors tu penses bien que j'avais d'autant moins de raisons raisonnables de m'y rendre ces samedi-là

et puisque tu me le demandes, non, je ne suis allé à aucune manifestation, ni en protestataire ni 'en théoricien' curieux de prendre le pouls de ce surgissement populaire sans précédent depuis que je suis né. Ça ne m'a pas empêché de m'en sentir partie prenante au quotidien, et je ne vois pas qui, en France, aurait pu s'en désintéresser

tu me demandes encore si cela va changer ma vie. C'est l'évidence même qu'elle en est déjà transformée, chaque jour, dans les contacts avec pratiquement chaque personne que je croise, voisins, caissières, personnel médical, pompiste... c'est un peu comme si tout le monde avait un gilet jaune dans la tête


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Re: L'ACHRONIQUE À CÔTÉ

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